Contexte et procédure judiciaire
En Espagne, un mécanicien, employé depuis le 15 juin 2015, a été licencié en mai 2025 par son entreprise pour une accumulation de retards et une prétendue baisse de performance. Son employeur lui reprochait notamment 63 retards, certains de plusieurs minutes, ainsi qu'une diminution volontaire de son rendement. Contestant cette sanction, le salarié a fait appel après que la justice de première instance ait validé son licenciement.
Les retards et leur prise en compte par la justice
Le mécanicien avait reçu un premier avertissement en mars 2025 après que 48 retards aient été enregistrés, dont 16 dépassant 5 minutes. Malgré cet avertissement, il a continué d'accumuler 15 retards supplémentaires avant son licenciement en mai. Toutefois, la Haute cour de justice du Pays basque a considéré que la majorité de ces retards étaient mineurs, allant de 2 à 4 minutes, et que l'entreprise aurait pu utiliser les dispositions de la convention collective pour appliquer des sanctions moins sévères. Le tribunal a souligné que, compte tenu de son ancienneté, un traitement plus adapté aurait dû être choisi.
Absence de preuve de baisse de rendement
Par ailleurs, l'entreprise n'a pas réussi à démontrer une baisse effective de productivité imputable au salarié ni à prouver une volonté délibérée de nuire à la direction. Ce manque de preuves a contribué à la décision du tribunal de remettre en cause la validité du licenciement.
Décision finale et conséquences pour l’employeur
La Haute cour a ainsi infirmé la décision de première instance et ordonné la réintégration du mécanicien à son poste avec les mêmes conditions de travail, tout en exigeant le versement des salaires dus depuis son congédiement. Alternativement, l’employeur peut choisir de ne pas réembaucher le salarié mais devra alors lui verser une indemnité de 27 412 euros. La société dispose cependant de la possibilité de saisir la Cour de cassation pour contester cette décision.
Cette affaire illustre l'importance pour les employeurs de respecter les procédures adaptées en cas de sanctions disciplinaires, notamment en prenant en compte l'ancienneté des employés et en s'appuyant sur des preuves tangibles avant d'engager un licenciement.
Những điều bổ ích từ bài viết
- La justice espagnole a jugé un licenciement pour retards répétées disproportionné.
- 63 retards ont été relevés, majoritairement courts (2 à 4 minutes).
- L'entreprise n'a pas prouvé la baisse de rendement du mécanicien.
- Le tribunal ordonne la réintégration ou le versement d'une indemnité de 27 412 euros.
- L'employeur peut faire appel devant la Cour de cassation.
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Bài viết được biên tập với sự hỗ trợ của công cụ trí tuệ nhân tạo (AI), tổng hợp từ các nguồn tin dẫn bên dưới và đã qua kiểm duyệt của toà soạn Quang Minh Việt Nam.




